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Ateliers pédagogiques interactifs

Zahr, jouer avec le hasard

Une œuvre où le hasard décide de tout, jouée par des musiciens.

Une installation où le hasard décide de tout : les sons, les images, la partition écrite en direct pour les musiciens, la forme même de la pièce. Rien n’est calculé d’avance et aucune graine n’est gardée ; un régulateur veille seulement à ce que le désordre ne devienne jamais prévisible, à aucune échelle. Aucune séance ne ressemble à une autre.

Forme
œuvre générative mixte : instrumentistes, électronique temps réel, image projetée
Dispositif
1 à 8 musiciens sur tablettes, 4 à 8 haut-parleurs, 1 ou 2 projections
Durée
pièce d'une durée choisie ou installation continue
En atelier
classes d'instrument et de composition, étudiants

La pièce

Zahr est une œuvre sonore et visuelle sur le hasard, conçue pour être aussi imprévisible que possible. C’est une installation mixte : des musiciens jouent une partition écrite en direct sous leurs yeux, une électronique temps réel traite leurs sons et produit ses propres objets, une image projetée vit à côté du son sans jamais le suivre, et le public peut nourrir le hasard sans le contrôler.

Principe fondateur : aucune décision n’est prise par une règle seule. Chaque choix (une note, une couleur, une position dans l’espace, la forme globale) consomme des bits de hasard tirés à l’instant. Rien n’est calculé à l’avance et aucune graine n’est gardée : deux séances ne peuvent pas être identiques, même en théorie.

Mais l’entropie est maximale sur les décisions, pas sur le signal. Un bruit blanc a une entropie maximale et s’entend pourtant comme un son uniforme. Toute l’écriture de la pièce consiste à placer le hasard là où l’auditeur-spectateur ne peut pas l’apprendre : dans les valeurs, dans les lois qui tirent ces valeurs, dans les lois de ces lois, et dans l’alternance entre désordre et ordre.

Le dispositif

Le visiteur entre dans un espace entouré de 4 à 8 haut-parleurs et d’une ou deux projections. De un à huit musiciens y jouent une partition qui s’écrit sur leurs tablettes. La pièce peut être une pièce d’une durée choisie ou une installation continue sans fin.