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Installations génératives

Labyrinthe génératif

Une salle du Labyrinthe du temps · image et son en temps réel

Une salle, sept œuvres génératives

Sept installations d'œuvres génératives, un diaporama d'images fixes et vidéo, réunis dans une seule salle. Image et son se composent en temps réel ; le mode Soirée les enchaîne dans l'ordre et la durée choisis ou de manière imprévisible.

Le dispositif

La salle réunit toutes les œuvres dans une seule application, en plein écran, avec le son dès l’ouverture. Le programme se règle œuvre par œuvre : ordre, durée, boucle ou ordre aléatoire sans répétition. Le son est diffusé en stéréo, en binaural, en quadriphonie ou en octophonie.

Format
installation
Œuvres
Requiem du signe, Hyperfranges, Embryon, Murmure d’éternité, Dérive topologique I, OSV1 – Territoire des ombres, HSVO1 – Homometric Sound and Visual Object 1…
Son
stéréo, binaural, 4 ou 8 canaux
Matériel
ordinateur portable de dernière génération, grand écran de télévision et/ou vidéoprojecteur (10 000 lumens minimum)
Durée
de 15 min à une journée, en boucle ou en programme, ou en interaction avec le public

Les œuvres

Requiem du signe

Requiem du signe

Série des sculptures génératives en temps réel du Labyrinthe du temps

Format
installation
Forme
installation générative en temps réel, image et son spatialisé
Année
2026
Durée
15 min dans la Salle (réglable)

Des signes naissent, s’entrelacent et s’effacent dans les vents de voix : un requiem qui se compose en temps réel, spatialisé.

Echos du Labyrinthe, voyage dans la naissance de l’écriture, sept bassins culturels

Naissance du signe est une installation générative en temps réel de la série du Labyrinthe du temps. Elle propose un voyage immersif dans la naissance de l’écriture : non une frise scolaire, mais un organisme graphique où sept bassins culturels se succèdent dans un tunnel infini. Les signes — dessinés algorithmiquement, en noir — peuplent les parois ; le son (lit grave, bulles, cloches, souffle, bruit) forme un contrepoint temporel imprévisible jusqu’à l’extinction et le retour.

Hyperfranges

Hyperfranges

Série des sculptures génératives en temps réel du Labyrinthe du temps

Format
installation
Forme
installation générative en temps réel, image et son
Année
2026
Durée
15 min dans la Salle (réglable)

Des formes en quatre dimensions traversent l’écran en franges lumineuses ; elles ne se déchirent qu’à la traversée.

Trajectoires algorithmiques en temps réel dans l’espace à quatre dimensions

Hyperfranges appartient à la série des installations génératives en temps réel du Labyrinthe du Temps. L’œuvre construit, à chaque instant, des trajectoires visuelles et sonores dans un espace à quatre dimensions : polytopes, colorisation spectrale, densités musicales et réverbération hypercubique.

L’œuvre articule trois tableaux — plan 2D, sculpture 4D extérieure, chambre intérieure — ainsi qu’un mode automatique de fondus croisés entre scènes vivantes, grâce à la génération temps réel et la transition des tableaux visuels (parcours hamiltonien, polytopes, morphisme géométrique, textures algorithmiques et vidéo) et la synthèse sonore (densités variables, gestes d’ensemble, réverbération hypercubique X·Y·Z·W) ainsi que leur couplage temps réel.

Embryon Corpus Hybridations

Embryon Corpus Hybridations

Série des installations génératives en temps réel du Labyrinthe du Temps

Format
installation
Forme
installation numérique générative, image et son calculés en direct
Dispositif
image par lancer de rayons, synthèse additive sans échantillon, son spatialisé jusqu’à huit canaux
Année
2026
Durée
15 min dans la Salle (réglable)

Des corps hybrides en gestation, images et sons engendrés et hybridés en temps réel, tableau après tableau.

Rien n’est enregistré. Treize mondes — treize corps visuels et sonores, dont quatre venus de l’hyperespace — apparaissent, se déforment et s’hybrident en temps réel. L’image est un lancer de rayons calculé pixel par pixel ; le son est une synthèse additive sans échantillon. Chaque séance est unique : l’heure du jour, des graines aléatoires et la présence sonore du public infléchissent une dramaturgie qui ne se répète pas.

L’œuvre en quelques mots

Embryon Corpus Hybridations est une installation numérique générative qui se déploie en temps réel : rien n’est enregistré à l’avance. Treize « corps » — treize mondes visuels et sonores, dont quatre venus de l’hyperespace — apparaissent, se déforment, se combinent et se métamorphosent les uns dans les autres selon des probabilités paramétrables. Le son, synthétisé algorithmiquement, procède du même principe : tout est calculé et recomposé en continu, et le timbre suit le corps visible. L’œuvre ne se répète pas. Chaque séance débute dans un état différent, déterminé par l’heure du jour et des graines aléatoires uniques, et traverse des régimes dramaturgiques, des rythmes contrastés et des événements rares (éclats, plongées, déformations de l’espace-temps). L’installation peut réagir en direct à la présence du public grâce au microphone de la salle, par analyse seulement, sans aucun enregistrement.

Le déroulement se lit à trois échelles de temps : la note et l’image (fractions de seconde), l’apparition d’un corps (de quelques secondes à 48 secondes au plus), et le régime dramaturgique (une à six minutes), lui-même traversé par une courbe de tension lente.

En résumé

Treize corps volumétriques se composent, se recomposent et s’hybrident en temps réel, portés par un moteur de probabilités, une mémoire anti-répétition, un épuisement des formes trop montrées, des séquences rythmiques contrastées et une dramaturgie en régimes. […] Une forme en perpétuel devenir, jamais achevée — un embryon.

Murmure d’éternité

Murmure d’éternité

Série des sculptures génératives en temps réel du Labyrinthe du temps · Typocrite du signe

Format
installation
Forme
net art interactif, installation générative
Année
2026
Durée
15 min dans la Salle (réglable)

Des visages émergent du vide cosmique, portés par un murmure ; chaque visage touché implose en libérant sa voix.

Résumé

Murmure d’éternité est une œuvre de net art interactif. Sur un écran noir, un vide cosmique respire : anneaux qui se contractent vers un horizon, spirales lentes, étoiles qui tombent vers le centre. De cette profondeur émergent des visages humains — cinquante portraits — qui avancent vers le spectateur, pulsent, tournent légèrement, laissent une traîne de lumière, puis disparaissent et renaissent. Un murmure les porte : une nappe grave et un vent filtré, des souffles vocaliques synthétisés, et des voix enregistrées qui prononcent, au loin, trente-deux fragments brefs du recueil Typocrite du signe — rat de quoi le regard, Pauvreté louange, goutte mourante des nuages. Le spectateur agit : en effleurant l’écran il accélère le temps, le vide et les voix ; en cliquant sur un visage il le fait imploser et entend sa phrase ; en cliquant dans le vide il déclenche un souffle. Quatre palettes (Aurore, Océan, Coucher, Forêt), devenues des saisons qui se succèdent d’elles-mêmes, et quatre mixages sonores (silence, lointain, voix, tout) modulent l’expérience ; le son est spatialisé en stéréo, en binaural, en quadriphonie ou en octophonie ; des constellations relient les visages, certains dialoguent, chacun traverse des âges, et des silences suspendent parfois le murmure autour d’un seul visage. En accès étendu, le spectateur peut faire entrer ses propres visages et ses propres voix dans le murmure.

Trois idées gouvernent l’œuvre. L’émergence : rien n’est donné d’emblée ; les visages naissent loin, dans l’obscurité, et viennent vers nous. Le murmure : les voix ne parlent pas au spectateur, elles murmurent dans le lointain, filtrées, ralenties, et ne se laissent approcher que par le geste. La participation : l’œuvre est un dispositif ouvert ; en accès étendu, chacun peut y déposer ses visages et ses voix, qui prennent place aux côtés des visages du Labyrinthe.

Fragmentation

Fragmentation

Images fixes du Labyrinthe du temps · Série des installations génératives en temps réel du Labyrinthe du Temps

Format
installation
Forme
diaporama algorithmique d’images fixes
Année
2019-2026
Durée
10 min dans la Salle (réglable)

Diaporama algorithmique : mémoire suspendue du Labyrinthe du temps, 199 visuels sur cinq supports qui apparaissent, se superposent et s’effacent.

Diaporama algorithmique en temps réel : images, postures, manifeste et textes poétiques du LDT (199 visuels, 5 calques).

Dérive topologique I

Dérive topologique I

Série des sculptures génératives en temps réel du Labyrinthe du temps · Série des Dérives

Format
installation
Forme
sculpture générative en temps réel, projection d’une sculpture algorithmique à quatre dimensions
Année
2026
Durée
10 min dans la Salle (réglable)

Projection d’une sculpture algorithmique à quatre dimensions ; la musique de la forme, ses partiels pilotés par la géométrie.

Résumé

Dérive topologique I est une sculpture générative en temps réel. Une nappe géométrique paramétrée dans l’hypersphère à quatre dimensions est mise en rotation dans ℝ⁴, projetée sur le tore puis dans l’image, en facettes de verre dorées et jade qui respirent, s’élancent et se replient. Le visiteur incline le champ en déplaçant la souris et règle l’échelle de la forme. Le son est un diamant : vingt-quatre partiels purs posés sur une fondamentale stable, dont le spectre s’éclaire progressivement, chaque fois différemment, au gré de la forme en quatre dimensions ; l’inharmonicité, la pente spectrale, quatre résonances mobiles et la place de chaque partiel dans l’espace sont tirées, image par image, de la géométrie même.

La série des Dérives

Les Dérives du Labyrinthe du temps sont des sculptures algorithmiques à quatre dimensions dont on ne voit jamais que des projections : l’objet existe dans un espace que l’œil ne peut embrasser, et ce que l’écran montre est sa trace, changeante, dans le nôtre. Dérive topologique I est la première de la série.

Le mot dérive est à prendre dans ses deux sens. Dérive au sens topologique : la nappe se déforme continûment sans jamais se déchirer, et ce que l’on voit se déchirer n’est que la projection. Dérive au sens du temps : rien n’est fixé, ni la vitesse de rotation, ni la respiration de la forme, ni la couleur, ni le spectre du son ; tout glisse lentement, et deux minutes de l’œuvre ne se ressemblent jamais.

Dramaturgie et intentions

Une sculpture qui n’existe que par ses projections, un temps qui se dilate et se contracte, une musique qui n’est que la voix de la géométrie : l’œuvre tient de la contemplation d’un objet impossible. Les surgissements (accélérations, plongées vers le spectateur) et les longs calmes sont tirés de fonctions lentes entremêlées, de sorte que l’enchaînement paraît vivant, jamais mécanique. Le son suit la même règle : il ne change jamais brusquement, il s’éclaire.

OSV1 – Territoire des ombres

OSV1 – Territoire des ombres

Série des sculptures génératives en temps réel du Labyrinthe du temps

Format
installation
Forme
sculpture générative en temps réel, points et surfaces sonores projetés en quatre dimensions
Année
2026
Durée
10 min dans la Salle (réglable)

Des points en mouvement sur le tore en quatre dimensions, reliés en surfaces ; chaque point est une voix en glissando dont la nuance suit sa position.

Présentation

Des points sonores et visuels, de huit à quatre-vingt-seize, sont projetés dans un espace à quatre dimensions ; leur mouvement sur le tore suit une marche aléatoire. Certains points se relient et forment des surfaces transparentes, or, cyan et vermillon, sur fond noir. Chaque point est une voix : un spectre complexe dont la hauteur glisse avec le mouvement du point et dont la nuance suit sa position, proche ou lointaine, haute ou basse, à gauche ou à droite. Les réglages dérivent d’eux-mêmes, chacun à sa vitesse ; par épisodes, des zones formantiques renouvellent le spectre, les graves ou les aigus s’effacent. La souris incline le champ ; les flèches règlent la densité des points, effacent les graves ou les aigus. Rien ne se répète.

Dramaturgie et intentions

L’œuvre tient de la constellation et du chœur. Les points sont des individus, chacun avec son timbre, sa tessiture et sa place ; les surfaces sont les liens qu’ils forment, passagers ; la rotation en quatre dimensions est le temps qui les traverse. Le son ne commente pas l’image : il en est une autre projection, dans l’espace des hauteurs et des nuances, de la même géométrie. Les glissandi rendent audible ce que l’œil ne voit qu’à demi, le mouvement dans la quatrième dimension.

HSVO1 – Homometric Sound and Visual Object 1

HSVO1 – Homometric Sound and Visual Object 1

Série des sculptures génératives en temps réel du Labyrinthe du temps

Format
installation
Forme
sculpture générative en temps réel, son à quatre canaux
Année
2026 (matériau de 2014)
Durée
10 min dans la Salle (réglable)

Une comète parcourt l’hypersphère des 5 136 ensembles homométriques mod 24 : voix spectrale de la classe, nappe, mélodie par intervalles ; filtres, tempo, couleurs et mouvement procèdent de marches dans le catalogue des classes ; son placé autour du public à l’azimut de chaque valeur.

Résumé

HSVO1 (Homometric Sound and Visual Object 1) est une sculpture générative en temps réel fondée sur un catalogue de 5 136 ensembles de valeurs modulo 24, regroupés en 1 436 classes homométriques (les ensembles d’une même classe ont le même vecteur d’intervalles). Un métronome tire les valeurs une à une : chaque tirage déplace une comète sur l’hypersphère S³, colore sa traînée, fait pulser l’un des vingt-quatre nœuds d’un fil et donne le son. […] Principe de cette couche : rien n’y est tiré au sort ; chaque processus suit sa propre marche dans le catalogue des classes, jamais synchronisée avec le tirage ni avec les autres processus.

Origine

Le matériau vient d’un travail de 2014 : un tableau de 5 136 ensembles homométriques mod 24 (quarts de ton), classés par vecteur d’intervalles, et un patch Max qui les parcourt (classe → ensembles → valeurs).

Globus-Vortex

Vidéo · septembre 2026

Format
installation
Forme
vidéo fixée, son stéréo
Année
2026
Durée
3 min 37